léo bigiaoui

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Léo Bigiaoui débute avec la photographie en 2011 alors qu’il entame un cursus universitaire en sciences politiques, et c’est finalement dans l’image qu’il s’émancipe. 

Si sa première réalisation est un documentaire sur l’impact du réchauffement climatique au Moyen-Orient, il se fait connaître au travers d’un clip autoproduit dont le sujet n’est autre que sa ville, Paris, dont il met en lumière la diversité et la richesse au lendemain des attentats qui ont endeuillé la capitale. Un film positif, humaniste et une réalité dépeinte loin des clichés que la ville de Paris reprendra pour sa communication officielle.

C’est aujourd'hui dans le registre de la comédie visuelle et dialoguée qu’il met à profit son expérience d’autodidacte et son goût pour la mise en scène.


- Qu’as-tu dans tes poches maintenant ?

Portefeuille, clés et un Olympus MJUII, un appareil photo argentique 35mm qui figure parmi les plus petits de sa catégorie. Il me suit partout, j’ai une relation quasi affective avec cet objet, en même temps c’est avec lui que je passe le plus de temps ! 

- Qui choisirais-tu pour jouer ton rôle dans un biopic ?
Sans hésiter le comédien principal du film « Dans ses yeux », Ricardo Darin, mon sosie officiel avec 35 ans de plus, quelques rides et des poignées d’amour !

- L’artiste disparu que tu aurais rêvé de clipper ?
Elle est encore vivante mais belle et bien disparue des charts : j’aurai adoré clippé « La Parisienne » de Marie Paul Belle, une chanson hyper visuelle et colorée et beaucoup plus libre que les textes de variété actuelle au final ! 

- Un artiste qui a changé ta vie ?
Maurice Sendak, l’auteur du livre pour enfants « Max et les maximonstres », le trait si particulier de ses dessins continue de m’impressionner, à chaque fois que je les revois ça me fait revivre les sensations que j’avais enfant, entre fascination pour ces monstres bizarres et une petite peur aussi !

Léo Bigiaoui began his journey dabbling in photography as he earned a degree in political science before fully devoting himself to the visual arts.

His first project was a documentary about the impact of global warming in the Middle-East but was truly discovered after broadcasting an auto-produced short about his home, Paris. The film highlighted the diversity and richness of the city shortly after it had been shook by terror attacks. A positive, humanistic approach, that steers clear of clichés and has been reposted by city officials.

Today, it is in the realm of comedy (visual and spoken) that Léo excels - drawing from his self-taught background and his taste for mise-en-scène

-What is in your pockets right now? 

Wallet, keys and a MJUII Olympus, a 35mm camera, one of the smallest of its category. I take it with me everywhere, I almost have an emotional relationship with it, but I mean... I spend most of my time with it!

- Who would you choose to play your role in a biopic?
Without hesitation, the main character of the movie « El secreto de sus ojos », Ricardo Darin, my official doppelgänger, thirty-five years older, with a few wrinkles and love handles!

- Which artist would you have dreamt of making a music video for? 
She's still alive but for sure out of the charts: I would have loved to shoot "La Parisienne" by Marie Paul Belle, a very visual and colorful song, even more at liberty than the current popular French song lyrics after all! 

- An artist who changed your life?
Maurice Sendak, the author of the children's book "Where the Wild Things Are". The unique line of his drawings continue to impress me. Every time I look at them, I get the same feeling I had from when I was a kid, halfway between fascination and fear for these weird monsters!

léo bigiaoui